Les points clés de l'EAU 2026
CONGRÈS EAU 2026 Le 41e Congrès de l’European Association of Urology (EAU) s’est tenu à Londres, du 13 au 16 mars dernier. Impossible, en quelques pages, d’évoquer les nombreuses avancées et données communiquées lors de ce grand rendez-vous annuel des urologues. À défaut d’être exhaustifs, nous avons privilégié les sessions game changer, ces interventions susceptibles de faire - prochainement - évoluer les recommandations dans une série de domaines.
Le secteur oncologique occupe une place prépondérante, avec des avancées majeures dans plusieurs types de cancers et à plusieurs niveaux : du dépistage au diagnostic de la maladie primaire ou de la récidive, en passant par les traitements, nous nous dirigeons toujours vers davantage de précision, de catégorisation et, dans une certaine mesure, de personnalisation des trajets de soins.
Confronter les approches
L’EAU26 a bien sûr été l’occasion pour les spécialistes de l’urologie de confronter leurs approches, parfois très différentes, notamment dans les « zones grises », ces cas où, malgré l’existence de recommandations officielles, il reste des inconnues, des niveaux de preuve encore (un peu) faibles et des pistes à explorer ou à approfondir. La session sur les cancers de la prostate oligométastatiques, qui a ouvert le congrès, en est une illustration éloquente.
Dispositifs techniques
Hors cancer, nous avons choisi de relayer quelques études relatives à des dispositifs plus techniques (cathétérisme intermittent, thérapie par vapeur d’eau, etc.), explorés par nos voisins français, hollandais et allemands, souvent en collaboration avec des centres belges.
Bonne lecture